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  • Sur les murs
    Sur les murs
    Sur pierre, sur fer ou sur bois : le graffiti prend mille visages. Bateaux, étoiles, chevaux vous entraînent à une nouvelle découverte des monuments, sous un angle plus intime. Ouvrez l’œil et l’oreille, les muses vous chuchotent d’autres histoires à travers ces pierres.

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  • Emeric Feher et l'Auvergne un regard humaniste
    Emeric Feher et l'Auvergne un regard humaniste
    « Un homme photographie comme il peint, comme il sculpte, avec les yeux de l’âme » Waldemar George - Arts et Métiers graphiques-1930
    Si Emeric Feher voyage peu hors des frontières, ses déplacements dans l’hexagone sont par contre extrêmement nombreux. Avec fraicheur et générosité il rend compte au fil des jours d’une France habitée, joyeuse, dansante que ce soit pour répondre aux commandes passées pour Alliance Photo, le Commissariat général au Tourisme, ou, quand il en aura le temps, son propre plaisir. Peut-être retrouve-t-il dans ces moments festifs qu’il affectionne des souvenirs de sa Hongrie natale, mais c’est libéré de son ancienne identité et sans nostalgie qu’il aborde ceux qu’il rencontre. Alliant émotion et réalité, son savoir-faire de photographe donne à ses images une vérité tranquille et bien présente. Discret, voire timide, il n’hésite pourtant pas à nous livrer en pleine lumière la présence d’un visage dans un face à face qui résume l’humanité toute entière. Si bien des années plus tard, ses photographies continuent à nous toucher, c’est que leur capacité d’accueil est généreuse. Le bonheur qui s’en dégage n’est pas idyllique, il est simple et débarrassé de tout superflu. « Une sorte de lumière paisible rayonnait de cet homme. La bonté est une qualité rare : Imre Feher était bon ; la preuve, il était gai » écrira à son sujet Jacques Peuchmaurd (1). A la peinture d’après nature, il répond par une photographie d’après nature qui ne joue pas avec la dignité humaine et s’accompagne d’un regard bienveillant. Personne ne pose, patient, rapide, il observe et s’imprègne de son sujet pour faire apparaitre ce qui fait l’homme, au-delà de tout contexte et toucher à la source même de l’humanisme.

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  • Noir
    Noir
    Négation de toutes les couleurs, le noir représente, notamment en Occident, les sentiments de tristesse, de peur et de méchanceté… « Avoir les idées noires », « Broyer du noir »…. Il est ainsi associé aux Péchés, aux épreuves, à la mort, au néant, au deuil. Le noir comme acte "politique" lorsqu'il est porté par les ecclésiastiques, les princes à la suite de la Réforme protestante, s'oppose aux couleurs vives. Au XIXe siècle, il revêt les uniformes de ceux qui font autorité (magistrats, avocats, ecclésiastiques…) et assure la représentation du respect, de l'humilité et de la tempérance…Aujourd'hui sa profondeur et sa rigueur en font le symbole indétrônable du chic et de l’élégance…

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  • Blanc
    Blanc
    Si en Asie et dans certaines régions d’Afrique le blanc est la couleur du deuil, c’est en Europe un symbole de pureté, d’innocence, de propreté, et du vide. L'Antiquité romaine y associe les spectres et les apparitions l’associant ainsi à l'au-delà. Lors de la Guerre de Cent Ans le blanc s'opposa au rouge, marquant par sa neutralité, la fin des hostilités. Vers la fin du XVIIIe siècle les femmes sont vêtues de blanc pendant leur mariage afin de marquer leur virginité. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, on se blanchissait la peau pour se différencier des paysans, au teint hâlé dû aux travaux agricoles. Le blanc révèle de la noblesse et à la délicatesse.

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  • Vert
    Vert
    "Le vert, c'est la couleur du destin, de la chance et de la malchance, de l'espérance et du désespoir. Elle est associée à tout ce qui est changeant : la jeunesse, l'amour, l'argent, le hasard, la destinée... (...) " nous dit l'historien Michel Pastoureau...

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  • Jaune
    Jaune
    Il est difficile de se fier au jaune tant il génère de perceptions différentes ! Durant l'Antiquité, les Romains portaient le jaune lors des cérémonies. En Chine, associé à l'or, c'est la couleur de l'empereur symbolisant ainsi le pouvoir, la richesse, le soleil...L’imagerie médiévale lui confèrera son caractère négatif : trahison, jalousie, mensonge. On utilise le jaune pour l'exclusion: au XIIIème siècle les juifs, considérés depuis les croisades comme les alliés des musulmans, portèrent une rouelle de couleur jaune, en signe d'infamie… L’épisode se répéta malheureusement au XXème siècle avec le port de l’étoile jaune. Au XVIe siècle, on peignait en jaune la porte des traitres. Le pavillon jaune signale la quarantaine sur les navires. Enfin, le jaune est associé à la gêne : on « rit jaune». Aujourd’hui le jaune semble revenir en grâce c’est la couleur de la lumière, du renouveau et de la jeunesse.

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  • Bleu
    Bleu
    À l'exception des Égyptiens, qui y voyaient une couleur porte-bonheur liée à l'immortalité, le bleu a longtemps été une couleur écartée de la représentation. C’est le peintre Giotto qui en la substituant à la traditionnelle dorure confère désormais au bleu son caractère divin. Au cours de la Renaissance, l’utilisation de plus en plus massive de la guède, plante à partir de laquelle on fabrique le pigment, stimulera le développement économique de la Picardie ou de Toulouse pour la France. Symbole de fidélité, de sagesse, de justice et de liberté, elle est ainsi choisie pour être la couleur emblématique du drapeau de l’Union européenne.

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  • Rouge
    Rouge
    Dans l’antiquité puis dans le monde chrétien le rouge est la couleur attribuée aux Elites (Consul, empereurs, évêques…). Dérivé de l’animisme où le rouge, couleur du sang est aussi symbole de (re)naissance, il tient dans l’imaginaire populaire, le rôle de la chaleur, de l’exubérance et de la joie, ainsi il sera associé à la sensualité, au désir, à la tentation donc au diable…

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  • Emeric Feher A la vie- A l'image
    Emeric Feher A la vie- A l'image
    Sous la direction de Françoise Paviot, cet ouvrage rend hommage à la diversité et à la richesse d'une oeuvre encore méconnue...
    Né en Hongrie, Emeric Feher (1904-1966) s'installe à Paris en 1926, dans les mêmes années que les Hongrois Brassaï et André Kertész ou encore l'Américain Man Ray. Photographe indépendant dès 1936, il réalise reportages et commandes publicitaires, documentant d'un regard humaniste la France de son temps. Il mène en parallèle un travail personnel pour lequel il expérimente les possibilités des techniques photographiques. En 1934, il crée avec le journaliste André Lejard, la photographe allemande Maria Eisner et René Zuber la première agence photographique française dédiée à l'illustration pour la presse : Alliance photo.
    Comme tout humaniste, Emeric Feher entend, par ses images, de témoigner sur l'homme ; l'art n'est qu'un moyen de magnifier la vie.
    *L'essentiel du fonds Feher, constitué de plus de 20 000 clichés, est conservé au Centre des monuments nationaux. .

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  • Regard[s] de photographe #7: Patrick Tourneboeuf @Le château de Ferney-Voltaire
    Regard[s] de photographe #7: Patrick Tourneboeuf @Le château de Ferney-Voltaire
    Des Petits Riens...
    "Depuis une quinzaine d'années, j'accumule une série d'images aux antipodes formels de ma démarche habituelle fondée sur la précision et le temps compté de la chambre photographique. Ces images narratives, prises dans un premier temps avec un appareil en plastique Holga et depuis 2011 à l'aide d'un smartphone, sont des fragments de quotidien, des impressions photographiques saisis au fil des jours. « Des Petits Riens » est une recherche en perpétuelle progression sur des instants intimes, dans un fluide intuitif et spontané, en osmose avec la magie du temps suspendu. La photographie a ce pouvoir envoûtant de figer le temps, comme un carnet de notes, un journal de bord à la mémoire vive. Il y a cette volonté de provoquer le hasard, d'absorber un ressenti, de transcrire une odeur par l'émotion de l'image, même imparfaite. On peut associer cette approche à la pratique de la Foto Povera, où seule l'idée de saisir l'instant motive le déclenchement. Même les erreurs, les défauts deviennent des éléments singuliers de la construction de ce qui est donné à voir. J’apprivoise ce mode aléatoire qui est à l’antipode de ma méthode de travail du grand format, cadré et posé. C’est mon anti-chambre…"P.Tourneboeuf, Oct. 2017

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  • REGARDS sur INSTAGRAM
    REGARDS sur INSTAGRAM
    On peut faire entrer beaucoup de talents dans un carré... ;-)

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  • Regard[s] de photographe #6: Marc Tulane @La place forte de Mont-Dauphin
    Regard[s] de photographe #6: Marc Tulane @La place forte de Mont-Dauphin
    Un monument c’est avant tout des pensées.
    A Mont-Dauphin, les pierres de la place forte relèvent d’un agglomérat de pensées : celles du pouvoir royal, de Vauban, de ses nombreux architectes, des promoteurs, entreprises et
    compagnons. Ici, la pierre a été pensée avec une rigueur et un dépouillement extrêmes qui tendent à l’abstraction, elle évoque une pensée fondatrice et d’autres pensées. Ces dernières, déposées par les compagnons dans les interstices, durant les longs façonnages et assemblages des pierres, sont une poésie qui nous est donnée à lire au creux des remarquables appareillages. Bien que présentes encore, les dimension et vocation premières se sont diluées dans le temps et l’espace, au bastion défensif se substitue une sorte d’immensité contemplative, austère, digne et sauvage. Et, les pensées constitutives du site, retenues dans le bâti durant des siècles, semblent s’en échapper aujourd’hui pour nous en révéler l’âme véritable, insoupçonnée. Poésie et âme, portées avec force par le pays, grâce à sa lumière cristalline, sommitale et céleste qu’un vent quotidien sublime dans un large espace de silence. Marc Tulane - décembre 2016.

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  • Maisons des Illustres d'Île-de-France
    Maisons des Illustres d'Île-de-France
    Créé en 2011 par le ministère de Culture et de la Communication, le label "Maisons des Illustres" met en lumière des demeures conservant et valorisant la mémoire de leurs hôtes, remarquables par le rôle majeur qu'ils ont joué dans les domaines des arts, des sciences, de la littérature ou de la politique.

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  • Maisons des Illustres du Centre des monuments nationaux
    Maisons des Illustres du Centre des monuments nationaux
    L'attribution du label « Maisons des Illustres » par le Ministère de la culture et de la communication offre l'occasion au Centre des monuments nationaux de vous convier à une visite au cœur des demeures qui conservent le souvenir de leurs hôtes, personnalités littéraires, artistiques ou politiques. Le regard de la photographe Colombe Clier permet de (re)découvrir la maison de George Sand, les châteaux de Voltaire et de Roger de Bussy, le havre de paix de Georges Clémenceau, la maison d'enfance d'Ernest Renan ou celle des dernières années de Léon Gambetta.

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  • Regard[s] de photographe #5 : Ambroise Tézenas @Abbaye de Montmajour
    Regard[s] de photographe #5 : Ambroise Tézenas  @Abbaye de Montmajour
    Abbaye du Thoronet - Abbaye de Montmajour

    « Photographier des monuments historiques, des lieux immuables qui traversent les âges est une expérience particulière. Je ne m’en étais étrangement jamais vraiment rendu compte, car plus souvent amené à photographier des paysages en mutation, des paysages contemporains reflétant une époque vouée, par définition, à changer. Il y a tout d’abord comme un goût de défi de se retrouver dans ces abbayes où d’autres photographes ont posé leur regard, comme une envie d’en révéler aussi quelque chose, ou du moins de le tenter. C’est particulièrement vrai à l’abbaye du Thoronet où l’on ne peut se résoudre à simplement montrer, il y a cette envie de faire ressentir, tant l’atmosphère y est singulière. Et il y a par ailleurs un sentiment assez indéfinissable, mélange de nostalgie et de sérénité, de savoir que ces lieux ont été traversés par d’autres, proches, parents qui ne sont plus là et pour qui le spectacle fut le même. » A.T. Octobre 2016.

    Retrouvez-nous aussi sur Facebook: http://on.fb.me/13XJmpz

    Ambroise Tézenas est représenté par la Galerie Mélanie Rio (Nantes & Paris) qui participe à la prochaine édition de Paris Photo au Grand Palais du 10 au 13 novembre 2016.

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  • Nos photographes exposent : « Les dormeurs de Saint-Denis » de JC Ballot à Saint-Petersbourg
    Nos photographes exposent : « Les dormeurs de Saint-Denis » de JC Ballot à Saint-Petersbourg
    Au printemps 2014, nous avions passé commande d'un reportage -carte blanche- au photographe Jean-Christophe Ballot sur les orants et gisants de la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois et reines de France. c'est aujourd'hui ces mêmes photographies exprimant au mieux ce que Jean-Christophe Ballot a su saisir: "la présence, la vie, le mouvement de ces êtres de pierre" qui seront exposées à partir du 28 septembre jusqu'au 4 décembre 2016 dans la forteresse Pierre et Paul à Saint-Petersbourg.

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  • Regard[s] de photographe #4: Eric Sander @Domaine de Saint-Cloud
    Regard[s] de photographe #4: Eric Sander @Domaine de Saint-Cloud
    J’avais déjà photographié de nombreux jardins, mais quand lorsque le CMN me confia la mission de photographier le Domaine de St Cloud sur les quatre saisons, ma première impression fut : Ouah ! Un jardin de 460 hectares, vaste programme ! Entre le parc à l’anglaise (le jardin du Trocadéro), les fontaines, les vues sur Paris, les allées cavalières, les terrasses, les perspectives, les bois, les statues, je me suis dit que ce serait difficile. Cependant, jour après jour, la tâche devint peu à peu accessible et les images - certes non exhaustives - ont fini par capter une partie de la beauté et de la variété de ce site remarquable chargé d’Histoire. Avec, quelque soit l’heure, la sensation de vivre en majesté la démesure des lieux, tant ici le regard peut porter loin. Une impression d’être (presque) seul au monde, aux portes de Paris ! Eric Sander (janvier 2016)

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  • Emeric Feher à la vie à l'image
    Emeric Feher à la vie à l'image
    Le Centre des monuments nationaux a présenté dans le logis royal du château d’Angers, l’exposition « Emeric Feher – À la vie à l’image » dédiée au travail du photographe Emeric Feher, sous le commissariat de Françoise Paviot.
    Plus de cent photographies de l’artiste – dont une grande partie provient du fonds acquis par l’établissement en 1982 (www.regards.monuments-nationaux.fr) – furent exposées, retraçant son travail et sa perception unique de la France des années 1930 aux années 1960.

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  • Inondations
    Inondations
    Du 7 au 13 mars 2016 la Préfecture de police organise un exercice de gestion de crise face à une crue majeure de la Seine en Ile-de-France. Un exercice dans les conditions réelles. Pour plus d’information http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr
    Regards vous présente dans cet album des photographies inédites des inondations de 1910 témoinages d’une époque et d'un événement majeur qui marquèrent à jamais l’histoire parisienne et nous invitent depuis à exercer une vigilance a(c)crue !

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  • Regard[s] de photographe #3 : Jean-Christophe Ballot @Basilique cathédrale de Saint-Denis
    Regard[s] de photographe #3 :  Jean-Christophe Ballot @Basilique cathédrale de Saint-Denis
    "Confidences à Saint-Denis…"
    Photographier une peinture, une sculpture, une architecture, c'est mettre ses pas dans ceux d'un autre artiste. Quelle attitude choisir ? Dans ce questionnement de faire "œuvre sur l’œuvre", il faut bien sûr travailler en intelligence : la comprendre, la respecter. Ma réponse est d'essayer de révéler par une vision personnelle la force, la beauté, la gravité, la légèreté, la grâce… de l'œuvre.
    C'est en quelque sorte une partition à quatre mains… Ma rencontre avec ces artistes du temps passé, en une création commune.
    J'apporte à l’œuvre les éléments d’écriture de la photographie : le cadrage et surtout la lumière. A la basilique de Saint-Denis j’avais donc apporté le matériel d’un petit plateau de tournage : pieds, krémers, mandarines, drapeaux, volets, diffuseurs, réflecteurs... Je " fais une lumière" comme en cinéma, la formation que j'ai reçue à la Fémis. La palette que j’y ai choisie va de l'expressionnisme Allemand très théâtral et dramatique, au glamour enveloppé d'un studio Harcourt.
    En tentant de révéler l'oeuvre, j'essaie aussi de révéler une personnalité que j'ai devant mon objectif. Je ne fais pas une nature morte, mais bien un portrait. C’est par ce regard contemplatif, dont la durée s'étirant se rapproche un peu de celle qui inscrit dans la pierre ou le bronze, que je dialogue avec ce roi là devant moi…J'aime mes images lorsqu'elles arrivent à exprimer la présence, la vie, le mouvement de ces êtres de pierre.
    Jean-Christophe Ballot, Paris le 23 septembre.

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