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  • Hauteville House
    Hauteville House
    A l’occasion de la réouverture de Hauteville House (Guernesey), maison qu’aménagea Victor Hugo durant son exil de 1855 à 1870, le musée Victor Hugo (Paris) consacre une exposition du 7 février au 14 avril 2019 à ce que fut l’une des plus belles créations de l’écrivain.

    Regards vous invite à découvrir le reportage photographique de Colombe Clier avant le début des travaux, réalisé dans le cadre de la labellisation par le ministère de la Culture des Maisons des Illustres.

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  • Journée internationale des femmes et des filles de science (11 février): portrait d'Emilie du Chatelet.
    Journée internationale des femmes et des filles de science (11 février): portrait d'Emilie du Chatelet.
    Émilie du Châtelet (1706 -1749), née dans un milieu aussi érudit que tolérant, la jeune Emilie doit à son père un enseignement des disciplines scientifiques généralement dispensé aux garçons. Présentée à l’âge de 16 ans à la cour du Régent, elle mène une vie libertine et frivole collectionnant les robes, les chaussures, adorant les bijoux. Mariée au Marquis du Chatelet celui-ci a vite fait de comprendre les capacités intellectuelles de sa femme à qui il laisse toute sa liberté. Elle fait la connaissance de Voltaire en 1734, alors qu’il est en disgrâce, leur liaison durera quinze ans. Il l'encourage dans la traduction des Principia Mathematica de Newton qui font encore autorité aujourd’hui. Voltaire se montra admiratif envers elle la considérant comme son égale. Émilie du Châtelet est estimée comme l'une des premières femmes scientifiques d'influence dont on ait conservé les écrits. Le beau portrait d’elle d’après Marie-Anne Loir, conservé au château de Ferney Voltaire, nous montre une femme séduisante et raffinée, délaissant pourtant certains atours (le collier de perles dans un livre , l'oeillet symbole d'une beauté périssable) au bénéfice d’ attributs scientifiques ; en zoomant dans l’image, on remarquera le planétaire à l’arrière-plan faisant référence à Newton, et le compas dans sa main droite...

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  • Le jardin des belles lettres
    Le jardin des belles lettres
    Le Centre des monuments nationaux présente « Le jardin des belles lettres » au domaine du Palais-Royal à partir du 12 février 2019. Colette (1873-1954) et Jean Cocteau (1889-1963), qui vécurent et écrivirent en ces lieux, donneront leur nom aux deux allées bordant le jardin. À cette occasion, et dans la continuité de l’installation des dix causeuses poétiques « Les confidents », 18 Bancs-Poèmes « Dentelles d’Eternité » réalisés par le sculpteur québécois Michel Goulet, avec la complicité de François Massut, seront mis en place le long de ces allées. Les dossiers de ces bancs présenteront des citations de Colette et des vers de Cocteau, ainsi que d’autres poètes français et étrangers.

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  • Les grands Magasins
    Les grands Magasins
    "Déjà, voulant éviter la fatigue des étages aux dames délicates, il avait fait installer deux ascenseurs, capitonnés de velours. Puis, il venait d'ouvrir un buffet, où l'on donnait gratuitement des sirops et des biscuits, et un salon de lecture, une galerie monumentale, décorée avec un luxe trop riche, dans laquelle il risquait même des expositions de tableaux. Mais son idée la plus profonde était, chez la femme sans coquetterie, de conquérir la mère par l'enfant ; il ne perdait aucune force, spéculait sur tous les sentiments, créait des rayons pour petits garçons et fillettes, arrêtait les mamans au passage, en offrant aux bébés des images et des ballons. Un trait de génie que cette prime des ballons, distribuée à chaque acheteuse, des ballons rouges, à la fine peau de caoutchouc, portant en grosses lettres le nom du magasin, et qui, tenus au bout d'un fil, voyageant en l'air, promenaient par les rues une réclame vivante !" Emile Zola, "Au Bonheur des dames"

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  • Michael Kenna
    Michael Kenna

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  • Patrick Tourneboeuf
    Patrick Tourneboeuf

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  • Regard[s] de photographe #10 : Bogdan Konopka – Carte Blanche - Notre-Dame de Paris
    Regard[s] de photographe #10 : Bogdan Konopka – Carte Blanche - Notre-Dame de Paris
    « Equipé de mon trépied et du lourd sac à dos transportant chambre photographique et châssis, je gravis l’étroite spirale des 387 marches des tours pour accéder à la vue qui s’offre au million de visiteurs qui s’y pressent chaque année. Opérant après les heures d’ouverture au public, j’enregistre photographiquement une conversation avec les chimères, témoins centenaires et impassibles du patrimoine architectural et de ses transformations, sans gommer pour autant les éléments « dérangeants » tels les dispositifs anti-volatiles pour préserver la santé de ces êtres fabuleux ou le couloir grillagé pour la sécurité des visiteurs. Le fantôme de Quasimodo rôde autour du bourdon, je me faufile derrière lui dans les combles sur un long chemin de planches pour photographier la cage de l’horloge et la rosace côté ouest. La nef de la cathédrale bruisse, je capte en longue pose ce brouillard d’allées et venues tandis que les bois sculptés des stalles et les polychromes du choeur contemplent avec bienveillance le silence du recueillement. »

    Bogdan Komopka

    “Armed with my tripod and the heavy backpack containing the view camera and film holder, I climb the 387 stairs of the narrow spiral staircase to admire the view that over a million visitors come to see every year. Working after public opening hours, I record in photo format the dialogue between the chimeras that bear impartial witness to centuries of architectural heritage and its transformations, while not ignoring the more “intrusive” elements such as the anti-bird devices that preserve the constitution of these fabulous beings or the wire mesh of the gangway that ensure the safety of visitors. Quasimodo’s ghost prowls around the great bell, I sneak behind him in the roof space along the wooden planks to capture the clock frame and the West rose window. The cathedral nave hums as I take a long-exposure photograph of the comings and goings below, while the sculpted wood of the stalls and the polychrome decoration of the

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  • NL Maior Ecclesia - Cluny
    NL Maior Ecclesia - Cluny
    En 2007, le Centre des monuments nationaux, l'École nationale supérieure des Arts et Métiers et la société ON-SITU signent un partenariat de recherche intitulé "GUNZO", pour la mise en oeuvre d'un programme de restitution virtuelle de l'ancienne église abbatiale de Cluny (dite "Cluny III").
    L'aboutissement de ce travail est la réalisation en 2009 d'une simulation en relief et haute définition de la Maior Ecclesia désormais visible sur Regards.
    http://www.regards.monuments-nationaux.fr/fr/asset/related/videos/87548/maior-ecclesia-restitution-virtuelle-de-l-eglise-abbatiale-de-l-ancienne-abbaye-de-cluny-dite-cluny-iii

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  • Parcs & Jardins
    Parcs  & Jardins
    Culture et agencement de vegétations dans un espace extérieur et clos suffiraient-il à définir ce qu’est un jardin ? Sous chacun de ces termes s'entendent de multiples typologies et fonctions. De quel jardin parle-t-on ? selon l’ordonnancement et le type de végétation on évoquera le jardin à la Française ou à l’Anglaise, le potagers, le verger, le jardin des simples ou officinal chacune de ces typologie induisant une fonction : se promener, de cacher, se nourrir, se soigner, méditer, jouer, exposer, s’afficher... invitant ainsi à chaque fois de nouveaux publics. Au Centre des monuments nationaux, le plus vaste est sans doute celui du domaine de Saint-Cloud point de jonction de plusieurs villes, de visiteurs et de résidents très différents : des statues aux sportifs, photographes, pique-niqueurs ou passionnés d’Histoire... D’autres sont plus intimes comme ceux Talcy ou de Nohant , entre les deux l’élégance des broderies des châteaux de Champs sur Marne ou de Bouges affiche un art de vivre passé ; et encore, les allées sobres mais imposantes du jardin du Palais Royal, la charmille sous laquelle Voltaire aimait deviser avec ses invités ou le savant désordre de celui de Bélébat où Clemenceau très attaché à la beauté de la nature, recueillait de son ami Monet des conseils pour faire pousser malgré les sables vendéens une roseraie, des iris ou des giroflées...

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  • l'aventure des Séeberger
    l'aventure des Séeberger
    Constitué de plaques de verre et de tirages originaux noir et blanc, le fonds Séeberger première génération, progressivement constitué à partir de 1993 par la CNMHS, est conservé au Pôle Images du Centre des monuments nationaux. Profondément artistes, les frères Séeberger découvrent la photographie en amateurs alors qu’ils exercent le métier de dessinateurs industriels. Récompensés par plusieurs concours artistiques, ils abandonnent tous trois leur métier initial pour se consacrer pleinement à la photographie en 1906. Ils réalisent alors leurs premiers travaux commerciaux, des cartes postales. Spécialisant leur atelier à partir de 1909 dans les reportages de mode dans le milieu mondain, ils sont amenés à se rendre fréquemment sur les lieux de villégiatures des personnalités en vue. Ils n’en délaissent pas pour autant l’observation de Paris, dont ils photographient l’inondation en 1910 et les métiers de rue. Hollywood leur commande alors des images documentaires de la Ville Lumière afin de recréer en studio un cadre de vie parisien fantasmé. Rejoints en 1927 et 1931 par les deux fils de Louis, Jean et Albert, les trois frères se retirent définitivement de l’entreprise en 1939, s’adonnant à leurs premières passions, la peinture, le dessin et la musique. Deux générations qui se font écho tout le long du XXème siècle ...

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  • Ce n'est pas nouveau la réalité augmentée !
    Ce n'est pas nouveau la réalité augmentée !
    Une image stéréoscopique est constituée de deux vues (gauche et droite). Pour réaliser une telle image, deux capteurs sont nécessaires et doivent être positionnés en léger décalage uniquement latéral (pas plus de 65mm qui correspond à la distance moyenne entre les deux pupilles d’un adulte). Ce dispositif produit deux vues qui peuvent être visionnées avec un effet de relief ; cet effet est également appelé parallaxe. L’image stéréoscopique ne tarde pas à devenir en vogue dès 1840, elle est une restitution en relief de scènes de voyages, de saynètes en studio, de nus délurés, des spectacle comme le Wild west show de Buffalo Bill ! Le Centre des monuments nationaux possède dans ses collections un fonds précieux, acquis à la fin des années 1970, constitué d’un lot important de plaques de verre stéréoscopiques au collodion et au gélatino-bromure.

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  • Photographier la Normandie
    Photographier la Normandie
    Du terroir aux courses hippiques, des artisans aux mondains, des voiliers de régate et puis le France si majestueux, le bocage, le Camembert, les pêcheurs, le littoral: portrait photographique d'une région authentique...

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  • Le Mont Saint-Michel : des regards photographiques...
    Le Mont Saint-Michel : des regards photographiques...
    Prouesse architecturale et technique le Mont Saint-Michel est l’objet de divers cultes religieux et profanes depuis son édification au Xème siècle . Il émerveille comme il déçoit. En ont témoigné de nombreux écrivains : Madame de Sévigné le décrit à sa fille comme «orgueilleux » puis « fier » et Guy de Maupassant le trouve « étrange » et «fantastique ». Il déçoit aussi: Stendhal le considère « (...) si petit, si mesquin », alors que pour Victor Hugo il est -évidemment !- « misérable » . Ne cédant aucune place à l'indifférence, le Mont Saint-Michel est sans doute l’un des monuments les plus décrits et dépeints au monde. Du haut de son jeune âge, la Photographie aussi y porte l’incroyable diversité de ses regards. Anciens, contemporains, jeunes, classiques ou avant-gardes, les photographes le capturent pour en faire oeuvre. Leur oeuvre...

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  • Embarquons...
    Embarquons...
    Février 1962, le France, alors plus grand paquebot du monde, quitte le Havre pour sa première traversée transatlantique. À bord, les œuvres des grands artistes de l’époque côtoient un luxueux ameublement.
    13 années plus tard, après 377 transatlantiques et l’équivalent de 85 tours de la planète, l’annonce du démantèlement du navire suscitera chez un journaliste américain un certain émoi : « Quoi ? Désarmer le France ? Autant renier les truffes, arracher les vignobles et supprimer Jeanne d'Arc des livres d'histoire... Allons enfants, tous aux barricades ! ».

    Montons à bord du France grâce aux photographies de Jean Feuillie.

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  • Maisons des Illustres du Cmn / Photographies par Colombe Clier
    Maisons des Illustres du Cmn /  Photographies par Colombe Clier
    Le label Maison d’illustre du ministère de la culture a été attribué entre autres sites à sept monuments gérés par le Centre des monuments nationaux ; chacun de ces monuments a fait l’objet entre 2012 et 2014 d’un reportage photographique par la photographe Colombe Clier qui a su restituer l’ambiance et y retrouver d’illustres présences...

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  • Chantiers...
    Chantiers...
    Au Centre des monuments nationaux le terme chantier s'entend de plusieurs manières: le chantier de restauration, le chantier de collection, le chantier comme lieu en désordre... Constat photographique et poétique de la "vie secrète" des matériaux et des objets cachés, dérangés, au contraire révélés, étiquetés ou échafaudés pendant le temps de leur mutation en même temps que celle du monument ...

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  • Les monuments du Cmn
    Les monuments du Cmn
    Quelques partis-pris photographiques sur la diversité des monuments nationaux ou comment résumer la complexité d’un monument ou d’un site en peu d’images... Se lever tôt, se coucher tard, connaitre l’histoire, observer ce qui n’existe nulle part ailleurs : tout un art !

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  • Photographier en noir et blanc aujourd'hui
    Photographier en noir et blanc aujourd'hui
    Regards vous présente des photographes contemporains qui ont, à l’occasion d’une de nos commandes, choisi de privilégier l’utilisation du noir et blanc…Pourquoi ? La question a déclenché de belles réflexions qu’ils ont accepté de nous livrer. Ainsi l’utilisation délibérée du noir et blanc en photographie « excelle à convoquer ce qui n’est pas seulement de l’ordre de la représentation, ne peut être photographié, et pourtant habite la photographie, signale sa présence […] » nous dit Marc Tulane. D’autres, comme Jean-Christophe Ballot, y voient tout au contraire une véritable représentation, une mise en scène et une théâtralisation de l’objet photographié. Idée nuancée par Vasco Ascolini « Le noir en photographie séduit la part imagée, le blanc se donne […] le noir n’efface pas, il recouvre ». A son tour, Colombe Clier souligne que le noir et le blanc existent dans la photographie couleur […] le noir camoufle, dissimule, donne à interpréter. Le blanc expose parfois jusqu’à l’annulation et dans les deux cas, l’abondance ou l’absence de lumière porte à la disparition de la couleur »…

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  • Le Jardin des Tuileries et le Parc de Saint-Cloud par Vasco Ascolini
    Le Jardin des Tuileries et le Parc de Saint-Cloud par Vasco Ascolini
    A la fin des années 90 et en 2000 deux reportages ont été confiés au regard expert du photographe Italien Vasco Ascolini (né en 1937): les jardins des Tuileries et du Palais-Royal, le parc de Saint-Cloud.
    Nous aimons tout particulièrement la vitalité ordonnée de ce photographe fidèle à l'idée qu'une image, qui plus est en noir et blanc, est avant toute chose une invitation à ce qu'il nomme "une lecture des lieux liés à l’art »...

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  • Regard[s] de photographe#9: Françoise Huguier @Bélébat
    Regard[s] de photographe#9: Françoise Huguier @Bélébat
    Le pôle Images a confié une "Carte Blanche" à Françoise Huguier pour aller à la rencontre de Georges Clemenceau dans sa maison de Saint-Vincent- sur-Jard. En novembre prochain sera présentée au Panthéon une exposition célébrant Georges Clemenceau accompagnée d'une monographie signée par Sylvie Brodziak et Jacqueline Sanson (Editions du patrimoine).

    « Il est assez étonnant d’imaginer quelqu’un de la prestance de Clemenceau, président du Conseil (de 1906 à 1909 puis de 1917 à 1920), prendre sa retraite dans une petite longère vendéenne nommée « Bélébat » en bord de mer. Éclairé sur les arts de son époque et grand amateur de peinture, influencé par ses amis Zola, Gauguin, Van Gogh, il découvre le japonisme à la fin du XIXe siècle. Dans les deux chambres d’amis que compte la maison, l’on peut admirer quelques estampes japonaises. Je suis frappée par les trophées de chasse appliqués au mur. Et puis cet extraordinaire petit meuble de bateau aux multiples tiroirs à l’intérieur desquels l’on trouve un lavabo. La cuisine et sa batterie d’ustensiles en cuivre, la petite carafe verte en forme de hibou et puis le bureau face à la mer nous offrant le spectacle des marées. Le délicat jardin, sous ses airs désorganisés, prouve bien le contraire. Je me demande comment l’on sait quelles mauvaises herbes l’on doit enlever, cela fait rire la responsable du jardin lorsque je lui pose la question. Je croise le magnifique buste de Clemenceau, face à l’océan, dont on a l’impression qu’il continue de mener vers la victoire ».
    Françoise Huguier (juin 2018)

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